Bonjour, je suis un gamin d'une bourgade pomée du centre de la France. Dans cette bourgade il n'y à rien de spécial à faire, à par s'allonger dans l'herbe au milieu des fleurs, regarder les nuage qui passe, dire à quoi il te fond penser: Un coeur, un crocrodile, un dinosaure, à tout et n'importe quoi sauf à un nuage.
Donc tu es là, allonger, une fourmi sur ton bras gauche qui monte jusqu'à temps que tu lui fasse une pich'nette et qu'elle soit éjectée par terre. Avec toi, tu as tes meilleurs potes, tu rigoles avec eux pour rien, t'en as une assise sur ton cul, tu rigoles parce qu'elle t'écrase ça la fait rire parce que tu ris, quoi de plus beau ? On est là à se ressourcer, boire, fumé, rôter, péter, parler de cul, cueillire les fleurs, rigoler encore et encore parce que l'herbe écrasée par le cul de tes potes remonte quand ils se lèvent et toi par fainéantise tu n'as pas envis de te bouger. C'est beau ça, ne rien faire, profiter, emmerder le monde qui t'entoure...
Soudain tu te lêves parce que tu flippes comme "tu n'as jamais flippé", parce qu'il y a une mouche ou une abeille qui tourne autour de toi et là soudain la fainéantise de bouger ton cul s'en va s'en dire un mot, ce sont les imprévus, donc tu cours en battant des bras comme un môme qui essaye de voler comme le pigeon qui est perché en haut du clochet de l'église et qui te regarde et chie sur le toit tout neuf de celle ci. Les gens autours te prennent pour un barge, pour un groupe de jeune quoi, mais tu les emmerdes parce qu'apres tout tu es heureux, beau, et que pour toi la vie est encore une merveilleuse chose facile et presque sans soucis (Hakouna Matata). Moi, je suis un jeune, con, rebel de la société (2nd degres), qui emmerde tous le monde, qui a plus de personne qu'il deteste que de personne qu'il aime; mais les personnes qu'il aime, il les aime plus que tout et d'un amour fort et vrai et il aime leur dire, qu'il vous aime*.(Qu'ils soient à l'autre bout de la France ou en face de ma maison).
